

En
contre partie, qui sont ces femmes capables de faire
sentir un homme viril
sans
vouloir le changer ni le mettre à leur main ?
En
existe-t-il une seule ? Si oui, est-elle d’une si
grande beauté ?
De
plus, existe-t-il une différence entre « vouloir changer un homme »,
«
vouloir se faire respecter » et « faire respecter ses
limites » ?
Questions énigmatiques…

Les réponses sont dans notre champ de vision.
Il suffit d’ouvrir nos yeux pour voir que nous voulons
parfois ne rien voir !
La déesse intérieure est un terme qui provient de la
psychanalyse.
Seul un homme qui découvre son dieu (et non Dieu)
intérieur peut la reconnaître.
C'est ça, le concept d'âme sœur... la rencontre de
soi-même avant de rencontrer l'autre.
Le contraire est impossible.
Les déesses sont à nos yeux, des
femmes qui représentent les stéréotypes de pensées sociaux, particulièrement
en ce qui concerne la beauté et
l'esthétique. Nous pourrions appliquer le même schéma de pensées pour les
hommes dieux qui éveillent la féminité d’une femme jusque dans le fond de ses
tripes. Il y a là une attrape nigaude de taille. Un piège dans lequel
plusieurs d’entre-nous tombent : « Un piège à croyance.»
Ces femmes qualifiées de déesses
par une certaine « clientèle » masculine, mignonnes et féminines dans
toutes les fibres de leur corps, sont-elles toujours en contact avec leur
vérité profonde? Quel rôle jouent-elles vraiment dans la société? En tout cas,
celui que la société leur attribue actuellement, elles ont de la difficulté à
l’assumer, car elles sont adorées pour leur beauté, non pour ce qu’elles sont
vraiment. Plusieurs d’entre-elles vivent un grand vide intérieur. Elles veulent
tous, sans exception, être aimées pour « tout » ce qu’elles sont,
mais en retour, on les aime comme un objet sexuel, comme un objet de désir,
comme un privilège d’avoir obtenu le trophée mérité. Et pourquoi sont-elles
attirées par ce type d’homme? Parce qu’en leur présence, elles se sentent très
attirantes et très féminines. Elles vibrent! Cela est valorisant et leur donne
l’impression d’être comblées. Cependant, vibrent-elles à leur diapason?
Vibrent-elles de concert avec leur essence (avec leur âme) ?
À mon avis, les femmes qui sont
belles au-dessus de la moyenne ont une tâche particulière à accomplir :
Éveiller la conscience des gens. Leur pouvoir charismatique est-il bien
canalisé. Faut-il séduire pour éveiller les gens à choisir le bien? Ou bien, ne
faut-il pas plutôt être soi-même et devenir un aimant de bien? Il est possible
que ces femmes intègrent leur corps faussement. D’ailleurs, la plupart
d’entre-elles ont de la difficulté à s’engager dans un processus amoureux.
Elles se découvrent un pouvoir en leur charme et leur beauté. Cette aptitude
particulière les rend vulnérables et les entraîne dans des relations houleuses
et souffrantes.
De plus, Certaines
femmes-déesses, tout comme les hommes-dieux, deviennent esclaves de sensations
fortes pour se sentir envie. Elles sont souvent avides de perfectionnisme.
Elles recherchent leur propre divinité à travers les hommes plutôt qu’en
elle-même. En d’autres mots, elles vivent à travers le regard de leur homme ou
des hommes, plutôt que d’être ce qu’elles sont réellement, espérant et
attendant beaucoup de ce dernier ou de ces derniers, comme on voit souvent dans
les blagues sur les femmes : Un homme fort et sensible à la fois, capable
de les sauver et de les protéger. Elles recherchent chez l’homme, la sécurité
qu’elles possèdent déjà en eux, mais qu’elles ne voient ni ne ressentent. Tout
comme elles ne ressentent pas consciemment leur souffrance, se donnant accès à
toutes sortes de compulsions, par exemple, la compulsion de se sentir désiré.
Certaines d’entre-elles prospectent les « vrais » mâles et se plaisent (ou se
valorisent) à devenir des bombes sexuelles.

Ces femmes déesses ont souvent
vécu une relation père-fille troublante, recherchant la divinité à travers le
Père, mais déçu de ne pas l’avoir trouver. Le père
jaloux, possessif, contrôlant ou absent vis-à-vis ce type de fille, surprotège
sa fille, cherche à la contrôler ou encore ne la reconnaît pas dans sa beauté,
ses besoins féminin et sa fragilité, ce qui crée un vide affectif énorme
qu’elle ne s’avouera pas facilement. Elle devra régler cette relation
dysfonctionnelle père-fille dans un cadre thérapeutique terre-à-terre et bien
structuré pour connaître un vrai bonheur amoureux en couple.
Elles sont peu nombreuses, ces
déesses potentielles, à avoir intégré ce rôle et cette fonction de divinité. On
les met sur un pied d'est ale, on les idolâtre, on les exploite, on les voit comme un objet de
plaisir ou de désir, c’est alléchant. Toutefois, on sera capable de leur
manquer de respect en disant qu’elles sont provocatrices, trop aguichantes,
femmes faciles, cochonnes, poupounes, filles de luxe,
etc.
Plusieurs hommes compulsent avec
ces déesses, ces soi-disant tops modèles nord-américains, sud-américains et
européens, compulsent en réalité ou virtuellement. Si elles acquiescent au jeu
d’idéalisation, s’accordant une fausse valeur de supériorité, elles
rechercheront l’amour de façon démesuré ainsi que le dieu convenant à leur
standing de vie.
Ces
femmes sont appelées à devenir autonome et responsable de leur destin, à
assumer leur rôle d’éveilleuse de conscience, à faire de leur beauté un art
divinatoire, une toile d'amour, un chant transitoire, une prière, bref, à faire
naître un printemps nouveau sur la terre. Elles n'ont pas choisi d'être belles
au-dessus de la moyenne, c'est un déterminisme. Elles sont nées ainsi. Elles se
découvrent généralement un pouvoir, dont plusieurs d'entre-elles se servent
pour fuir leurs émotions ou pour essayer d'atteindre leur rêve, leur but, leur projet
de vie. Mais à quel prix?
«
L’intimité n’est pas seulement physique, c’est aussi se connecter si
profondément
avec
quelqu’un que vos âmes s’enlacent, s’unissent et se guérissent. »

La
plupart de ces femmes souffrent beaucoup parce qu'elles sont généralement
attirées par des valeurs matérielles, étant elles-mêmes conditionnées par la
pression qu'on leur porte. Elles sont souvent attirées par des hommes de gloire
et par de fausses sécurités masculines. Elles sont aveuglées par leur propre
beauté qu'elles essaient de projeter sur les hommes qui les entourent.
La
plupart de ces déesses souffrent par ce qu'on leur a trop souvent manqué de
respect, parce qu’on a abusé d’elles de toutes sortes de façon, par jalousie ou
par envie.
Nombreux
sont les hommes attirés par ces beautés féminines, représentation de leur
propre archétype féminin. Ils ne font pas la différence entre la réalité et les
fantasmes érotiques de leur inconscient. Ils croient devoir trouver à
l'extérieur ce type de satisfaction. Alors qu'en réalité, ces femmes ont pour
fonction d'éveiller les hommes à leur propre beauté intérieure. Plusieurs s'en
servent pour nourrir leur ego. Possédant ainsi une si belle femme dans leur vie
que tous désirs, ils se plaisent à l'idée que celle-ci se donne juste à eux.
Dans un
mélange d'amour et d'avarice, souvent des hommes contrôlant et possessifs, sans
juste milieu, ils sont plus souvent qu'autrement centrés sur leur besoin que
sur les besoins de "leur femme". Le vide affectif et la solitude
qu'entraîne leur vécu, les portent à se manquer de respect envers elles-mêmes,
de toutes sortes de façons, pour se faire aimer des hommes. Mais à quel prix?
La
plupart de ces belles femmes sont siphonnées par la voracité des gens et peu
d'entre-elles connaîtront un vrai bonheur, à moins qu'elle n'en assume
concrètement la réalité dans l'amour, dans un vrai amour. Elles connaîtront
bien souvent de grands amours, de grandes passions, ces dernières qui seront
ravageant et dévorant. La question est : peut-on être belle ou beau et être heureux
? La réponse est oui si elles ou ils sont prêts(es) à en payer le prix,
c'est-à-dire casser leur ego jusqu'à en croire qu'elles sont au service d'une
force supérieure, d'un créateur, parce qu'il n'y a pas d'hommes actuellement prêt
à casser son ego devant une déesse sinon le créateur.

Alors,
pour maintes raisons, ces hommes les ravages ou, au contraire, ce sont elles
qui choisissent leurs proies et les ravagent. Plusieurs d'entre-elles, pour
fuir la pression sociale, ainsi que celle de leur entourage masculin et
féminin, et pour fuir leurs souffrances, compulseront dans l'esthétique et la
sexualité. Dans un élan de conscience, elles se projetteront vers une soif
d’évolution. (De croissance personnelle) Ou, dans un cri politiquement correct,
avec un couple de bons bonhommes pour un temps, elles essaieront de trouver du
bonheur, ce qui ne durera point. De plus, un bon nombre d'entre-elles se
cultivent et s'intellectualisent beaucoup, un peu comme pour démontrer qu'elles
ne sont pas juste belles.
La
seule façon de se déconditionner étant de remonter à la source de leurs
souffrances, de vivre et laisser passer leurs émotions sans s'y accrocher, et
d'apprendre à se respecter et à se faire respecter, non dans un discours
féministe qui sert plus souvent qu'autre chose la cause des hommes, mais dans
une responsabilisation totale et authentique d'elle-même.
Comment
pourrait-on leur reprocher de se servir de leur pouvoir esthétique et sexuel
pour se faire aimer et réussir leur vie? Belles, elles ont l'embarra du choix.
Étant dans leur situation, serions-nous différents? Mais vu sur un plan
inconscient et spirituel, ont-elles vraiment l'embarra du choix?
Réussissent-elles à trouver l'homme de leur rêve ou trouvent-elles
continuellement des vampires, des ombres et des âmes tourmentées, des mirages
collectifs? Ont-elles vraiment l'embarra du choix en matière de trouver un
homme qui s'assume dans la totalité de son être? Parler que la vibration attire la vibration…

Pourquoi
se contente-t-elle souvent de si peu de reconnaissance et d’appréciation pour
quelques doses de dépendance ? Le matériel est important, certes, puisque nous
vivons dans un corps matériel, mais la plus importante de nos réalisations ne
serait-elle pas de construire un sens à notre vie dans l'amour de soi ? La façon dont nous aimons et traitons les
autres est la façon dont nous nous traitons nous-mêmes. Dans l’Évangile selon
Thomas, Jésus disait: «Le Royaume de Dieu est en nous et tout autour de nous.
Pas dans l'intellect, pas dans la beauté, ni dans la richesse ni le bois, ni la
pierre.»… C’est une vérité de La Pallisse.
Gilles
Réflexion
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