Intimité, vérité, jardin secret…

Une ouverture sur l’autre monde…

 

 

 

 

Devons-nous tout dire à notre partenaire ? Devons-nous tout lui avouer, tout lui dévoiler ? Devons-nous conserver un jardin secret ? Et si nous en cultivons un, quelle en est la vraie

raison ? Demandons-nous si nous connaissons bien le fruit de nos semences ? Que cultivons-nous et pour quelle raison ? Est-il nécessaire de semer et de cultiver un jardin secret seul ? Pouvons-nous le faire à deux ?

 

Bien sûr, nous ne pouvons toujours être en train de raconter notre intimité. Cela n’en finirait plus. Pourtant, en tout ce qui concerne notre conjoint ou conjointe… Comment pouvons-nous bâtir solidement une relation de couple dans le non-dit ? Personnellement, je crois en la nécessité de partager tout ce qui touche les fondements et les structures du couple, ainsi que tout ce qui a un lien avec notre partenaire.

 

Il n’est pas nécessaire que notre partenaire sache tout de nos expériences passées... Oui, mais cela peut lui faire du mal et le troubler ? En conséquence, je n’ai pas envie de recevoir ses réactions ! Cela ne voudrait-il pas dire de tout raconter dès le départ, avant même de construire la relation ? Avons-nous honte de nous-mêmes et de nos expériences du passé ? Si nous disons tout dès le début et au fur et à mesure, et bien, il n’y a rien à cacher. L’autre peut vous choisir ou continuer de vous choisir, mais s.v.p., laissez-lui le choix dès le départ. Si vous avez peur que votre partenaire vous laisse où aie mal, c’est peut-être qu’il a raison de le vouloir et de le vivre et que vous êtes en faute ? Mais alors, pourquoi ne pas choisir de régler votre passé et de vous responsabiliser par rapport à vos problèmes, à votre vie ? Pourquoi l’autre ne serait-il pas suffisamment évolué, fort ou conscient pour recevoir ce que vous avez à lui avouer, à lui confier, à lui partager ? Avez-vous un problème avec votre ego ? Auriez-vous de la difficulté à mourir à vous-mêmes ?

 

Que de belles questions ! Je crois bien qu’il soit important de tout révéler lorsqu’il y a un contrat de couple clair entre deux partenaires. Se dévoiler à l’autre avec tout ce qu’on est, tel que l’on est, ne signifierait-il pas l’acceptation de nos propres limites ? Aussi, si vous vous êtes déjà entendu tout dire, tout doit-être dévoilé par respect pour l’autre. Qu’avez-vous peur de perdre ? De quelles conséquences avez-vous peur ? Par exemple, le rejet vous fait-il peur ? Ne serait-ce pas à vous-mêmes que vous avez peur de faire du mal et d’anéantir ? Ou encore, n’auriez-vous pas peur d’être contrôlé par votre partenaire et que celui-ci abuse de vous et exerce sur vous un pouvoir parfois pervers ?

 

 

La question : Est-il ou est-elle prêt(e) à tout entendre ne serait-elle pas un mécanisme de survie ? Vis-à-vis la réaction de l’autre, nous regrettons parfois d’avoir tout dit et nous validons la nécessité d’un jardin secret. Pourquoi l’autre n’a-t-il pas droit à sa réaction ? Pourquoi l’autre doit-il réagir positivement ? Quelle en est la nécessité ? Si j’ai confiance en moi, si je suis bien dans mon être, si je n’ai pas peur de me voir tel que je suis, que je reconnais et assume mes dysfonctions, je suis alors capable de soutenir et réconforter mon partenaire dans sa peine, sa colère et ses déceptions, dans ce qui lui fait de plus mal; encore plus, j’ai envie de faire des compromis; encore plus, j’accepte de le ou la perdre; encore plus, s’assumer, c’est accepter les conséquences de nos actions. 

 

Si je suis bien dans mon être, je peux tout partager, car à cet effet, je peux accepter la distance, le recul ou l’agressivité de l’autre vis-à-vis mes confidences. Je peux l’accueillir en l’enveloppant de tout mon amour et accepter qu’il rejette mon amour. Prenons conscience que l’utilité d’un jardin secret n’est pas pour protéger l’autre mais me protéger moi. Il est difficile pour un être égocentrique de tout révéler à son conjoint, car cela demande d’accepter les émotions qui refont surface face à mes confidences, à les voir, à les accepter. Cela demande d’accepter de ne plus me comporter en enfant gâté et me responsabiliser face à mon vécu.

 

 

Pour éviter de perdre pied, de perdre le contrôle et de tomber dans les cavités de l’intimité, c’est-à-dire : la chaleur, la tendresse, le don de soi, l’écoute, le streaptease de l’âme, l’humilité, l’humidité de mes peines et de mes joies, etc., plusieurs se crée un écran protecteur d’égocentrisme. Cet écran leur servira de mécanisme de défense pour les protéger de leurs émotions refoulées, celles-ci ne recherchant qu’à être aimé par eux. Pour ne pas ressentir leurs souffrances et l’agressivité et la peine qui en découle, l’idée du jardin secret est sans doute la meilleure solution. Le jardin secret ne devient-il pas nécessaire, en ce sens, que pour défendre notre égocentrisme? Quand la psychologie acceptera-t-elle de dire jusqu’à quel point le jardin secret devient une fuite et un refuge pour fuir des émotions refoulées ! Certains osent l’affirmer, mais encore très peu. C’est comme si parler de profondeurs de l’intimité était encore un sujet tabou.

 

Quand les experts affirmeront-ils avec conviction qu’il est nécessaire de régler notre passé, d’y retourner et pour le revivre, non d’y rester accrocher, pour réussir notre vie de couple ? Durant combien de temps encore affirmerons-nous que si les difficultés persistent dans le couple, c’est que nous ne sommes pas avec le bon partenaire, que nous ne sommes pas fait l’un pour l’autre ? À cet effet, continuerons-nous  de dire que si la magie ne s’est pas produit, c’est que l’autre n’est pas le bon partenaire; que s’il ne nous attire pas vraiment, c’est que nous nous sommes trompés, joué un jeu malsain, agit compulsivement ? Peut-être recherchons-nous compulsivement le partenaire idéal pour nous libérer de nos peurs, de nos blessures, de nos refoulements, et justement, le ou la partenaire avec qui c’est le plus difficile, ne serait-elle pas la bonne ? Toutefois, lorsqu’il y a un manque de respect qui met ma vie en danger, je dois me responsabiliser et quitter la relation. Je me dois ce respect, et pour moi et pour mes enfants.

 

Une question un peu saugrenue peut être soulevée ici : Dois-je retourner avec un partenaire précédent avec qui la relation était très difficile ? Bien sûre que non, surtout si cette personne n’a aucunement ou peu évolué. Mais je désir remettre en question tous ceux qui sont actuellement en couple et qui ont envie de quitter leur partenaire parce que les dysfonctions de l’autre les amènent à faire face à leurs propres limites. Demandez-vous pourquoi ces dysfonctions nous dérangent tant ? Si ces dysfonctions mettent gravement en danger notre équilibre physique et psychologique, je dois me responsabiliser et quitter la relation. Sinon, aurais-je certaines dysfonctions semblables ou pas à mon partenaire à changer ?

 

Est-il nécessaire de souffrir pour évoluer ? Personnellement, je crois que nous ne pouvons l’éviter. Toutefois, plus nous résistons à accepter notre passé et à le régler, plus nous souffrons. C’est comme une loi de la nature, un instinct de survie.

 

Plusieurs personnes s’improvisant thérapeute professionnel prône l’évolution sans souffrance, qu’il n’est pas obligé de souffrir pour évoluer, pour s’épanouir, pour se libérer. Comment pourrions-nous ne pas ressentir des émotions refoulées suite à un passé de violence, d’agression, de harcèlement, que celles-ci aient été physiques ou psychologiques? Comment pourrions-nous nous libérer aisément de l’emprise de blocages énergétiques et émotifs, de mécanismes de défense que nous développons depuis notre jeune enfance? Si nous le pouvions si facilement, pourquoi y a-t-il des guerres si sanguinaires entre les peuples et parfois même entre les couples?

 

Il est si facile d’avoir l’air cool comme intervenant, mais si difficile d’aider les autres avec humilité, sans que cela nous rapporte. Nous pouvons aider les autres en gagnant notre vie, bien sûr, mais assurons-nous d’avoir revécu, accepter, régler et assumer notre passé avant de le faire; sans quoi, nous ferons du mal aux autres en leur transférant ou projetant notre égocentrisme et développerons une relation négative avec l’argent à coup sûr.

 

Je peux vous assurer que si vous évoluez sans souffrir, mais que vous êtes encore capable de juger, de contrôler, de manipuler et dénigrer l’autre ou de vouloir le changer pour ne pas souffrir, vous n’évoluez pas vraiment; vous en avez seulement l’illusion. Certains thérapeutes ou intervenants disent : « Je crois à ça moi qu’on peut se libérer sans souffrance? » Ces dits-thérapeutes ont-ils réellement persévérés dans une thérapie durant un minimum de 5 à 10 ans avec un vrai psychologue, psychiatre ou psychanalyste professionnel? Pourquoi serait-il nécessaire de le faire? Pour être complètement vrai avec soi-même. C’est la condition indéniable et inévitable pour pouvoir être complètement vrai avec le client et le faire avancer dans sa vérité et non celle du thérapeute. Le thérapeute vis-à-vis son client ne possède aucune vérité. Moi, j’en possède sur mon site, lolll, mais je ne suis pas thérapeute. Je suis un citoyen en quête de vérité. Je peux me permettre d’exprimer ma pensée, mes opinions, d’exposer mes connaissances et mes expériences de vie sur l’Internet.

 

Et la spiritualité dans tout ça? Est-ce que spiritualité et psychologie ne font pas qu’un? Mon thérapeute me dit qu’oui, que l’un ne peut aller sans l’autre, mais tous ne sont pas d’accord avec ça. Je parle ici de spiritualité et non de religion. Sachons peser le pour et le contre. Développer une ligne de cohérence et de discernement intérieur est important pour ne pas se perdre avec notre vie.

 

Avec la spiritualité, pouvons-nous évoluer sans souffrir? Je repose cette question : Depuis le début de l’humanité, Dieu agit-il de façon magique ou humaine? Il ne semble pas avoir été magique avec Jésus ou avec Bouddha dans le Bouddhisme, mais plutôt humain. Pourquoi le serait-il tout d’un coup avec nous? La foi peu déplacer des montagnes, certes, j’en suis convaincu, mais pour développer cette foi, sans doute, ne faut-il pas justement nous libérer de nos émotions refoulées, de nos blessures et de nos peurs? L’abandon et le lâcher prise à notre « Tout-Autre » intérieur, force surnaturelle qui nous habite (ressentie par certains comme une sorte de chaleur et de paix intérieure) et que nous pouvons ressentir, va-t-elle nous amener à évoluer sans souffrir? La pensée magique est-elle possible dans le plan de la vie, de Dieu? Lâcher prise veut-il dire : « Je cesse de souffrir » ou plutôt « J’accepte et j’accueille ma souffrance »?

 

Les émotions qui nous ont fait mal, ne nous ferons pas moins mal avec l’accompagnement des anges, des entités, de Dieu, des Grands initiés ou de toute autre force surnaturelle. Mais peut-être que ce « Tout-Autre » nous donnera la force de vivre sainement nos émotions et notre souffrance plutôt que de les subir? Ha bien voilà quelque chose d’intéressant ici. Ça peut nous faire moins mal en cessant de résister et en demandant de l’aide à ce « Tout-Autre ». N’opposant pas  de résistance, la rivière émotive de la vie (ce que certains appellent : l’énergie ou la lumière) coule à flot et emporte avec elle sur son passage tout ce qui nous fait mal, nos barrages, nos difficultés de vie, nos vides intérieurs, etc. Mais tout ça nous demande une grande ouverture, d’abord à nous-mêmes et par la suite à nos proches. Et la douleur de cette ouverture ne se fera-t-elle pas en résonance du degré d’étouffement vécu dans notre passé : enfance, adolescence, drames personnels, lieu où réside la vérité de notre vie, la source de nos peurs, le dénouement de notre souffrance.

 

 

Il ne faut pas mêler, mélanger, l’orgasme de la libération avec la fonte de nos neiges éternelles qui entraîne son lot de dévastation intérieure, ses ravages, ses déluges, etc. Mais cette dévastation et ce déluge ne durera que peu de temps, le temps de l’écoulement du sang, pas toute une vie, pas des années, même pas des mois. Il ne dure que le temps de la fonte de nos souffrances et des difficultés de vie qu’elles entraînent. L’agressivité et l’exacerbation normale qui découle de nos émotions refoulées, nous devons trouver le moyen de les dissoudre plutôt que de nous battre avec et c’est là un défi pour plusieurs d’entre-nous. Mais avant tout, il faut peut-être avoir suffisamment mal pour prendre la décision de cesser de nous battre et de cesser de courir après notre faux temps, finalement, pour cesser d’être en survie.

 

En ce moment, les évènements planétaires nous indiquent qu’il est l’heure d’établir les fondations d’une paix intérieure et d’une paix mondiale, individuelle et sociale. La situation nous indique aussi qu’il est temps qu’un homme de pouvoir se manifeste en faveur de la paix, de la vraie liberté et de la vraie démocratie. C’est avant tout un appel à la liberté, à la paix, au respect et à notre souveraineté intérieure comme extérieure. Celle-ci favorisera la ré-union des peuples dans la chaleur du soleil, de notre soleil intérieur à tous.

 

Dans cette danse pour la liberté et la paix mondiale qui prend racine en chacun de nous et se manifeste paisiblement comme un beau couché de soleil, cessons d’abaisser l’autre par la violence du silence sous prétexte de franchise, de transparence ou pire, de respect. N’abaissons pas l’autre sous prétexte égocentrique qu’il n’est pas prêt à entendre ce que nous avons à lui dire, qu’il l’utilisera pour nous faire du tort, pour nous manipuler, pour se valoriser, pour avoir du pouvoir sur nous, etc. Voici les paroles d’une chanson : « Tu trouveras la paix dans ton cœur et pas ailleurs. La seule vrai tranquillité, le grand amour, l’immobilité… c’est dans ton cœur. »

Renée Claude : https://www.youtube.com/watch?v=eQA8Vie2bCo&list=RDeQA8Vie2bCo&start_radio=1

 

La plupart d’entre-nous recherchons l’âme sœur à l’extérieur de nous, mais ce n’est qu’en nous que nous pouvons la trouver. Quand les experts diront-ils que l’âme sœur n’existe pas ! Nous recherchons quelque chose qui n’existe pas. Cette âme sœur est en fait une partie de nous que nous, c’est notre âme, notre essence et ce n’est qu’en nous que nous pouvons la trouver. Le réveil de notre âme, de notre sensibilité, de notre émotivité, de notre espace intime est le début de la construction de notre nid d’amour. Nous pouvons le partager gratuitement avec une personne de sexe opposé; sensation si agréable au début d’une relation amoureuse… Sensation à entretenir et alimenter lorsque la confrontation de nos propres limites surgit. Ainsi, nous devons à tout prix éviter de projeter ou de transférer nos frustrations sur l’autre, l’accusant d’être l’auteur de notre mal être. Il en va de même dans notre la relation avec nos enfants.

 

Toutefois, soit conscient et consciente que personne ne pourra entrer dans ton nid d’amour construit avec ferveur, efforts et passion. Car ce nid n’est pas le sien, vous ne l’avez pas bâti ensemble… C’est en toi que la grande histoire d’amour que tu recherches commence. Nous ne pouvons que partager équitablement deux univers. Personne n’est exempt de cela. Elle est pourtant si agréable, si nous sortons de notre égocentrisme, de partager deux univers paisiblement et équitablement. Personne ne peut se dissoudre de lui-même ou d’elle-même pour être au service du « trip » de l’autre. Personne n’a droit à cette jouissance, même si certain s’y essaient pour apaiser leur souffrance. Je comprends cette souffrance. Elle fut mienne et l’est encore par moments.

 

 

La fonte de nos neiges éternelles entraînera sans doute un déluge, mais rappelons-nous que ce déluge emmènera sur son passage nos blessures, nos souffrances, nos doutes, nos peurs, nos illusions.

 

Régler notre passé pour sauver notre couple n’est-il pas le chemin pour sauver notre couple?  Danser un beau grand slow collé avec notre partenaire plutôt que de continuer de danser avec les fantômes de notre vie… C’est tellement bon de danser collé sur toi, goûter à ta sensualité, me marier avec ta jouissance et tes horreurs, m’envoûter de tes blessures pour visualiser les miennes, partager tant d’intimité avec celui ou celle qui me fait éjaculer de plaisir, de bonheur, grâce à ses danses de haine et d’amour qu’elle s’efforce de me faire avec tout son cœur.

 

Par-delà nos frontières, nos prairies de soleil et nos noirceurs intérieures, la vie nous convie à dépasser nos limites. Mon âme (sœur), lorsque je me lie d’amour avec elle, me prend par la main et m’amène à traverser mes couches de béton pour goûter aux fruits et aux gâteries qui se déguste l’un et l’autre et se subliment au fond de mon océan de paix. Et si l’âme sœur, celle que je recherche tant, était cette amoureuse et qui me fait suer régulièrement; si elle était le plaisir de Dieu qui m’amène à guérir mes blessures, tellement ce « Tout-Autre » m’aime et me respecte? Et si cette âme sœur était une personne qui me tend la main pour goûter au plaisir d’évoluer à mes côtés? Lorsque nos blessures se dissolvent dans le cœur de l’autre, n’y a-t-il pas de plus belle et plus profonde intimité?

 

 

L’amour intime est-elle possible dans le silence, dans le non dit, dans la conservation d’un jardin secret? Je crois sincèrement que non avec beaucoup de conviction. Cependant, je crois tant à la construction d’un jardin secret à deux? C’est tellement plus beau, plus riche et plus enveloppant d’amour! Pourquoi semer deux rangs de carottes quand nous pouvons en semer quatre? Sommes-nous si allergique à l’intensité des plaisirs de la vie?

 

Il est facile de nous endormir dans nos écrans protecteurs égocentriques. Toutefois, chacun de nous a la chance découvrir tout cet amour vivant qui sommeil en nous n’attendant qu’à nous faire fleurir. Mourir pour mieux revivre, cela ne se fait pas sans peine! Daniel Bélanger : « Tout revient à qui sait mourir à soi-même, à qui sais mourir pour mieux revivre… après le départ de soi-même… pour mieux revivre!!!!

 

 

Je vous souhaite de découvrir ce bien-être et cette paix intérieur qui sommeil en nous et n’attend qu’à naître pour mieux revivre!!!

 

C’est tellement beau de voir un homme ou une femme s’épanouir intimement à nos côtés et se perdre dans notre intimité et de nous perdre dans la sienne!!! Hummmmm!

 

                                                                                                                                                                   Gilles